Atelier de l’Unité 2015

Comme j’en prends l’habitude je viens à cet atelier sans a priori sur ce qui va s’y passer et ce que cela signifie réellement UNITE.
Je sens juste que j’ai autour du cœur une auréole dure, une sorte de coque que je sens résistante comme un matériau dur qui craque. C’est douloureux.
Sur le thème de l’Unité, nous faisons un jeu à 4 qui consiste à nous laisser guider dans le choix d’éléments végétaux que nous disposons au gré de notre inspiration du moment.
J’ai finalement pris 4 éléments ,2 bouts de bois, un morceau de racine et une sorte de cosse vide en bois dur avec une drôle de forme.
La journée se poursuit et la douleur autour du cœur va et vient.
Le lendemain nous sommes invités à reprendre les végétaux que nous avions choisis.
Nous sommes en silence, concentrées. C’est à ce moment que je constate qu’il y a un élément qui manque, c’est ma cosse à la forme bizarre qui n’est plus là.
C’est très perturbant pour moi. J’ai perdu un nombre considérable de choses dans ma vie et cette sidérante aptitude à perdre me vide et m’inquiète.
Ma 1ère réaction a été de me demander avec colère qui avait pris mon objet. Et aussitôt j’ai réalisé que non, c’est un non-sens. Alors qu’est-ce ? Est-ce que je répète encore et encore le scénario de la perte, du manque qui s’en suit. La douleur au cœur est revenue.
Je ferme les yeux et je marche dans l’herbe et me rend compte que j’ai du mal à garder l’équilibre les yeux fermés : je perds pieds, je ne suis pas stable, je ne suis pas vraiment sur terre…
A ce moment, j’entends un petit bruit de craquement derrière moi, par terre. Je me retourne et j’ouvre les yeux. Joy est couché devant moi et me regarde avec des yeux brillants et cette gueule ouverte en forme de sourire, elle bat de la queue. Elle a quelque chose entre les pattes qu’elle mordillait et qui craquait sous sa dent. Je regarde ce que c’est : c’est Ma cosse perdue.
Je suis sidérée qu’elle l’ait retrouvée et qu’elle me l’ait amenée. Je m’attends à ce qu’elle essaie de jouer avec moi et la cosse. Pas du tout. Elle se lève en me regardant, bat de la queue joyeusement et s’en va. Je n’en reviens pas. Elle s’est arrêtée ; me regarde encore avec sa gueule fendue et ses oreilles un peu dressées et rentre en courant dans la maison.
Elle est vraiment et uniquement venue me rendre mon objet.

Je regarde sidérée l’objet parce que soudain je vois que la forme curieuse de cette cosse est une forme de cœur. Il est un peu abîmé sur un côté, un cœur entamé. Voilà, je ressens en moi ces successions de sentiments de reconnaissance : ce n’est pas perdu, j’ai retrouvé mon cœur.
Dans cet atelier de l’Unité je me suis sentie soutenue par Joy. Ne m’aurait-elle pas montré que ce chemin d’Unité passe par les retrouvailles avec mon cœur.
J’ai peut-être cru que quelqu’un m’avait pris mon cœur, mais il est bien là, retrouvé.
Françoise nous a dit que le nom profond de Joy était Unité
Je suis dans une grande joie de ces retrouvailles et de la participation de Joy.

Tatiana

Après avoir assisté à une conférence de Françoise il y a quelques années, je l’ai contacté une première fois pour soigner mon cheval d’une maladie auto-immune qui s’attaque à ses yeux. Au printemps de cette année, la maladie s’est à nouveau manifestée mais Sire coule maintenant des jours heureux au pré dans un lieu plus éloigné de Bruxelles. Heureusement, Françoise communique à distance avec les animaux qu’elle a déjà rencontrés. Après 2 communications à distance, les yeux de Sire vont mieux même si le problème d’immunité est lui incurable. Surtout, j’avais acquis la conviction que lui est très serein par rapport à ce qui lui arrive.
Dernièrement, j’avais envie de savoir si quelque chose lui manquait ou lui ferait simplement plaisir. Françoise lui a donc posé ma question et voici sa réponse:

“ J’ai besoin de plus de joie.
Le cœur est un endroit sensible, il se nourrit de joie.
La joie est partout et presque inatteignable pour l’humain, c’est désolant.
Ca me désole.
Je suis comme cela.
Prêt à tout et en même temps hyper sensible.
(…)
La joie est le moteur de l’écoute.
Le moteur c’est la joie du cœur.
Et là…rien. C’est désolant
Qu’elle ne désespère pas, il suffit d’oser.
Oser la joie c’est simple… c’est y adhérer.
Rien de plus simple.

C’est ennuyant les gens sans joie. Ca peine dans tous les sens et cela n’abouti à rien.
Dommage.“

Ne croyez pas que je suis quelqu’un de sinistre; mes amis me qualifient même plutôt de rigolote… mais absorbée par la vie moderne, le souci de bien faire, l’inquiétude pour Sire, l’attente d’une réaction de sa part et toutes sortes de (pas si) bonnes raisons, j’en oubliais l’essentiel: la pure joie de vivre! Merci à Sire et à Françoise de me l’avoir rappelé. J’ adore ce message! et avec nos animaux: OSONS LA JOIE!

Voici mon histoire avec les souris …
Nous vivons dans notre maison depuis bientôt 4 ans et nous n’avions jamais eu de petits visiteurs … jusqu’au jour où on a vu une souris nous passer sous le nez dans le salon ! On a trouvé cela plutôt drôle et mignon, mais cela ne nous a pas perturbé. Après quelques semaines, j’ai remarqué qu’il y avait des petites crottes de nos habitantes un peu partout au rez-de-chaussée, on a commencé à en voir passer dans la cuisine de temps à autre.
Dès le début j’ai dit à mon mari que je voulais appeler Françoise mais il n’y « croyait » pas trop, et a donc décidé de mettre des petits pièges avec du fromage. Cela a « fonctionné » car on en a attrapé 8 mais je n’étais pas convaincue qu’elles étaient toutes parties… surtout que je voyais encore des crottes dans les tiroirs de la cuisine !!
C’est alors qu’un jour je déjeunais devant mon ordi et en voulant attraper quelque chose à côté de moi sans regarder, j’ai effleuré quelque chose de doux… et à ma grande surprise/frayeur , il y avait une petite souris sur ma table, qui ne bougeait quasi pas mais qui respirait quand même ! Je l’ai donc mise dans une boîte pour la relâcher à la campagne mais elle est morte pendant le trajet…
Après cet épisode, on en a plus croisées pendant une semaine, jusqu’au soir où mon mari s’est retrouvé nez à nez avec une souris dans notre chambre à coucher ! Je n’étais pas là mais il m’a raconté le lendemain qu’il l’avait attrapée. Je lui ai dit que si on en voyait encore une, j’appellerais Françoise !
Quelques jours après, il en a recroisé une dans la cuisine et m’a dit de téléphoner à Françoise … !!
Françoise est donc venue à la maison la semaine d’après et nous avons fait une communication ensemble pour voir quel était le « problème ». Il s’avérait que cela me concernait moi et pas mon mari. Cela a duré +/- 2h et je suis passée par plusieurs états; calme, pas confortable, mains moites, etc..
Le message des souris étaient que je devais plus me centrer sur mon potentiel énergétique de mes mains (j’ai étudié le shiatsu mais je ne le pratique pas encore beaucoup par manque de confiance en moi) et que je devais plus me faire confiance car en travaillant comme cela, je me sens vraiment bien, et en paix avec moi même. Il est important de dire que lorsque j’ai touché par inadvertance la souris, c’est avec ma main que je l’ai touchée !! Elle ne s’est pas manifestée à moi en se montrant simplement, mais en venant se « sacrifier » pour atteindre ma main !
J’ai trouvé cela assez extraordinaire comme message et expérience…
En tout cas, on a plus jamais vu de souris ni de petites crottes dans la maison…C’est que le message est bien passé !
Merci Françoise et Merci aux souris !!

Sophie

Si je vous dis : DEMENAGEMENT… vous pensez cartons, bazar dans la maison, mal au dos, etc … eh bien moi j’ai pensé : ERWAN !!

Erwan c’est mon copain à 4 pattes, mon doudou, mon chien quoi !.

Il est doté d’une hyper sensibilité (comme beaucoup de chiens) sous son air de « grand costaud ». (ça c’est vu par l’être humain !)

Ma première préoccupation fut de devoir lui apporter le moins de tracas possible pour cette « manœuvre délicate ».

Comment expliquer à un chien qu’il ne verra plus son copain labrador de voisin, qu’il n’aura plus le bonjour matinal de la mamie voisine…et que l’institutrice qu’il attendait chaque midi pour la saluer ne passera pas devant la nouvelle maison…(tout ça aussi c’est une vue de l’humain !!)

Déjà, de mon côté, je sais que je dois « positiver ». Le chien ressent toutes nos émotions, notre stress, nos angoisses.

Donc, malgré tous les cartons qui s’empilent, je prends une profonde respiration et je vais bien !!

Erwan me lance des regards interrogateurs devant tout ce bazar, souffle un peu en cherchant la petite table sur laquelle il appuyait toujours son museau !!.

Nous voilà arrivés à la nouvelle adresse, soit chez ma sœur. Erwan y retrouve son copain Swann âgé de 7 ans qu’il commande «dignement» !

Ils se connaissent très bien, ont l’habitude d’être ensemble.

De mon côté, je prends aussi possession des lieux.

Ma sœur fait de son mieux pour que tout ce petit monde soit heureux.

Mais au bout de quelques jours, Erwan ne mange plus. Plus rien, lui qui a toujours très bon appétit. Même les sardines, son grand régal, ne trouvent plus la voie de son estomac.

Ca fait 2 jours qu’il refuse la nourriture, et pour moi c’est beaucoup ! Donc alerte ! Non pas véto mais Françoise car je sais que c’est psychologique ! Et le pire, je pense que ça vient de moi…

Comme d’habitude Françoise répond très rapidement présente et la consultation se fait par skype. (Vive le modernisme).

Elle me donne tout d’abord un son à faire vibrer en moi, et ensuite me pose plusieurs questions.

Elle me transmet ce qu’Erwan lui communique : « je ne suis pas bien, il y a trop de dissociation ici ».

Françoise explique que cet endroit de transit où je suis avec lui, c’est le meilleur endroit pour trouver mes marques.

Il faut prendre conscience de prendre ses marques. Ce lieu est un lieu de douceur. On doit bien vivre dans cette situation. Il faut prendre conscience du lieu.

Je suis dans l’abondance, j’ai le meilleur terreau. Je suis au meilleur endroit pour reprendre mes marques.

Erwan veut que je m’installe et je me sente bien ici, afin qu’il s’y sente bien lui-même. Il a besoin de cette énergie.

Erwan m’invite à me nourrir de mes marques, de mon exclusivité. Il a besoin que je m’installe et que je me sente bien. Il souhaite être dans la douceur par rapport à moi.

Il a besoin que je vive cette exclusivité avec lui. Lui est rentré là-dedans, il avait à vivre cela aussi.

Il pose un acte en ne mangeant pas.

Donc je fais un travail sur moi, en suivant les précieux conseils de Françoise. Cela ne dure pas très longtemps (1 à 2 jours je crois).

Et je vois de nouveau mon chien, le nez dans la gamelle, ne le relevant que lorsqu’elle est vide. Youpi !!

BRAVO et MERCI Françoise.

Cela fait deux fois que je t’appelle « au secours » et que tu règles le problème rapidement.

Merci pour tes précieux conseils, tes remarques pertinentes.
Merci d’être leur fidèle messager, l’intermédiaire en EUX et NOUS.

Martine de Dieppe (France)

« J’étais fort dans mon mental, très angoissée car mon déménagement se rapprochait (je devais quitter mon lieu de vie actuel) et je ne savais pas encore où j’allais vivre.
Ayant la chance de vivre à 5 min de la forêt de Soignes, je décide d’aller dans la nature pour me recentrer.
Je marche, je marche, mon mental tourne, tourne, impossible de me calmer, je me sens très tendue et avec une tête prête à exploser tellement ça part dans tous les sens.
Je trouve un petit endroit que je connais bien dans la forêt, isolé et peu fréquenté, pour m’asseoir contre un arbre et respirer calmement. Je commence à chanter, je laisse les sons sortir et tout doucement je sens le calme revenir en moi. J’ai les yeux fermés. Je continue parce que je sens que cela me fait bp de bien.
A un moment donné j’entends un petit craquement de bois, je réouvre les yeux et là venant droit vers moi….un chevreuil. C’était d’une telle beauté que j’en ai eu les larmes aux yeux. Le chevreuil continue à avancer droit ds ma direction. Et à un moment alors qu’ il se rapprochait de moi, j’ai eu une peur qui est montée et je me suis sentie repartir ds mon mental et à cette instant précis il s’est saisi et il est parti en courant ds une autre direction.« 

Cette expérience à été d’une telle beauté: la puissance du coeur et du centrage en contraste avec les peurs et le mental.

Charlotte

Je m’appelle Antoine, j’ai 14 ans et le tennis est une de mes passions. Mon club m’a proposé cette année de jouer en Interclubs adultes. Dimanche dernier, je jouais mon premier match de la saison 2012.
Le match s’annonce difficile: je joue contre un adulte expérimenté de 30 ans, 1m85, costaud, plein d’assurance et de confiance. Il remporte le premier jeu avec des Aces…jeu blanc pour lui. Il remporte le premier set 6/3. J’ai essayé de comprendre sa manière de servir pour pouvoir le contrer.
Au début du 2ème set, j’appelle mes anges, je veux gagner.

À 3/2 pour moi, nous devons arrêter à cause de la pluie. J’en profite pour réfléchir, déstresser, imaginer ma stratégie.
Nous changeons de site, pour jouer sous bulle.
On s’échauffe et je me sens bien, en confiance, j’essaie de frapper plus fort que lui, de le faire courir, de lui montrer que c’est moi le boss.

Quand le match reprend, je sers prudemment pour ne pas faire beaucoup de fautes de service comme dans le premier set.
Je joue prudemment aussi et je renvoie toutes les balles en attendant qu’il fasse la faute, je ne suis pas pressé. Je mène 5/2 et n’ai plus qu’un jeu à gagner pour remporter le 2e set et espérer avoir une chance de l’emporter au 3ème.
Finalement, mon adversaire revient à 5/5.
Je rappelle mes anges du cœur et remporte enfin le 2ème set, 7/5.
Je crie de joie et de soulagement mais je sais que ce n’est pas fini…
Mon adversaire est déstabilisé mais je l’entends se dire à voix haute qu’il peut encore gagner. Moi, je me dis la même chose mais dans ma tête.

J’entame le 3ème set, je me sens en confiance et commence à mettre la pression. À 2/0 pour moi, j’ai un déclic, je sais que je vais gagner. Les jeux s’enchaînent pour moi, je gagne tout. À 4/0, mon adversaire s’énerve et jette sa raquette. À 5/0, je sens la victoire mais je ne relâche pas la pression. Mon adversaire remporte un jeu.
Et là, au dernier jeu, je lâche tout et finis sur une magnifique balle de match.
Score: 3/6, 7/5, 6/1
Durée totale du match: 3h

Merci la confiance;-)

Antoine